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Communiqué de Pierre François, délégué départemental adjoint du RN 88 et candidat aux Municipales 2020 à Épinal.

Lors du Conseil Municipal du Jeudi 3 Octobre 2019 a été évoquée la question de la vidéoprotection sur la commune d’Épinal dans le cadre du « plan tranquillité » qui comprend la campagne de pub sur les déjections canines entre autres incivilités pour un coût de 27 000 euros.

Le débat a été animé avec une prise de position contre le déploiement de la vidéoprotection de la part du candidat communiste et du candidat soutenu par En Marche. Ce dernier était au départ favorable aux 5 premières caméras de vidéoprotection et  émet aujourd’hui des réserves.

La position du RN est la suivante :

Nous sommes pour une implication plus poussée de la Municipalité dans la sécurité de ses administrés et souhaitons donc un dispositif plus adapté.

Alors que la Majorité en place ne veut pas de vidéo-surveillance, nous souhaitons à contrario, pour plus d’efficacité, la diffusion des images en direct sur des écrans scrutés en temps réel par une Police Municipale renforcée et mobilisable sur le champ plutôt qu’un simple enregistrement fourni à la Police Nationale comme cela va être le cas avec le déploiement de la vidéoprotection.

Nous souhaitons également que les zones protégées soit étendues à toute la municipalité, notamment les quartiers dits sensibles, et pas seulement sur le centre-ville comme cela est prévu.

De plus, il me parait important de signaler que ce qui est essentiel pour le Maire, Michel Heinrich, c’est « que la qualité des images enregistrées et le zoom des caméras soit de qualité suffisante afin qu’elles puissent permettre de lire une plaque d’immatriculation ». Serait-ce une première réflexion avant la mise en place de la vidéo-verbalisation ?

Toujours est-il que cette déclaration est inquiétante et pourrait renforcer le sentiment de persécution des automobilistes, on comprend pourquoi la population est toujours rétive à ce type de mesure de sécurité car cela se transforme très souvent en « pompe à fric ».

Bien loin de cette éventualité lucrative, nous voulons un système de vidéo-surveillance uniquement concentré sur les incivilités, la délinquance et les crimes. Une vidéosurveillance en qui les spinaliens puissent avoir confiance, je salue donc la constitution d’un comité d’éthique.