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Communiqué de Sébastien Humbert, délégué départemental du RN Vosges, conseiller municipal de La Vôge-les-Bains.

Alors que les projets éoliens de la vallée de la Moselle sont bloqués depuis 2014 en raison de la présence sur Épinal d’un radar contrôlé à distance qui n’a jamais été déclassé, les élus du secteur ont récemment appris qu’un deuxième radar était toujours en activité et était utilisé par les avions des bases aériennes du Grand Est et notamment de celle de Luxeuil-les-Bains.

C’est un coup dur pour Michel Heinrich, Président LR de la Communauté d’Agglomération d’Épinal et du Syndicat Mixte du Schéma de Cohérence Territoriale des Vosges Centrales (SCoT), qui rêvait de recouvrir le centre de notre département de 30 à 100 éoliennes et cherchait depuis plusieurs années à obtenir, auprès du Ministère de la Défense, le déclassement du premier radar.

L’agglomération d’Épinal a même créé, avec d’autres collectivités, une Société d’Economie Mixte (Terr’ENR) pour accélérer le développement de ce qu’on peut qualifier de désastre environnemental dans un département dont une partie de l’économie repose sur le tourisme et la beauté de ses paysages.

En effet, malgré le scandale absolu que représente cette énergie responsable du saccage irréversible de nos paysages, de notre patrimoine et de la nature, avec des impacts négatifs sur la santé et la biodiversité, les orientations politiques inscrites par les élus dans le SCoT prévoyaient que l’éolien, énergie intermittente, à l’empreinte carbone délétère et profondément dépendante de la météo, couvre 50% des besoins électriques en 2050.

Le Rassemblement National des Vosges se félicite de ce coup d’arrêt, réaffirme son opposition totale au développement de l’énergie éolienne dans le département et regrette que la plupart des présidents de nos exécutifs locaux et d’associations d’élus tels que le Conseil Départemental des Vosges, le Conseil Régional du Grand Est ou encore l’Association des Maires Ruraux des Vosges soutiennent ce moyen de production.

Les élus du RN, dans les différentes collectivités où ils siègent et partout sur le territoire national, demandent régulièrement des moratoires pour stopper le développement des projets éoliens et mesurer les impacts de ces machines sur la faune, la biodiversité et le cadre de vie des riverains.