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Communiqué de Cécile Adelbrecht, Conseillère Municipale RN de La Vôge-les-Bains, engagée pour le maintien de l’IEF.

Dans son discours du 2 octobre 2020 relatif à la lutte contre le séparatisme islamiste, Emmanuel Macron a déclaré vouloir rendre obligatoire la scolarisation dès la rentrée de 2021, pour tous les enfants dès 3 ans, afin de restreindre l’enseignement à domicile qui ne sera toléré que pour des « impératifs de santé ».

Par cette déclaration, le Président de la République fait un amalgame malhonnête entre l’Instruction En Famille (IEF) et les écoles illégales (ou clandestines) dont certaines enseignent un islam radical.

Nous rappelons que l’Instruction En Famille est un principe de liberté fondamental, constitutionnel et parental et que les familles désireuses de ce mode d’instruction sont suivies par leur municipalité et contrôlées par l’Inspection académique pour vérifier la progression de l’enfant. La très grande majorité des contrôles sont réputés satisfaisants.

Si l’école de la République, à travers l’Éducation Nationale, se dit irréprochable sur la transmission des valeurs de la France, comment interpréter les 400 incidents qui ont été recensés dans les établissements scolaires lors de la minute de silence organisée en hommage à Samuel Paty, ce professeur d’Histoire assassiné par un terroriste islamiste pour avoir enseigné la laïcité et la liberté d’expression à ses élèves.

Nous rappelons aussi que seules 7% des familles en IEF font ce choix pour avoir un mode de vie conforme à leur religion et que 75 % d’entre eux résident dans des petites villes et villages ruraux (sondage national réalisé par le collectif Félicia en novembre 2020).

Par conséquent, cette loi va uniquement priver les Français d’une liberté fondamentale sans pour autant lutter contre le fondamentalisme islamique. Les familles radicalisées auront, en effet, toujours la possibilité d’obtenir des certificats de « phobie scolaire » ou autres prétextes pour retirer leurs enfants de l’École.

Attachés à nos libertés fondamentales régulièrement menacées depuis l’élection d’Emmanuel Macron, nous réaffirmons notre soutien aux familles impactées par cette mesure liberticide.